Challenge de l’été : je vide ma PAL

23 mai

Ma copine Bibliophile lance un challenge estival et j’ai décidé de la rejoindre! ça ne peut pas faire de mal (surtout à ma petite PAL!) :P

Je fais un petit copier/coller de son texte pour vous expliquer l’objectif :

Objectif du challenge de l’été :
Vider sa PAL. 
Date du challenge
Du dimanche 21 juin 00h01 au lundi 21 septembre 23h59
Déroulement
Comptez le nombre de livres présents dans votre PAL le 21 juin. Le but sera de la diminuer au maximum jusqu’au 21 septembre inclus. Vous pouvez continuer vos achats quand même que vous intégrerez dans votre PAL au fur et à mesure. Toutefois à la fin du challenge il faudra avoir du moins. 
Pour vous inscrire
Elle a créé un événement : ici . Ainsi on pourra échanger tout au long du challenge.
Il vous faudra aussi publier un article sur votre blog avec au moins un lien vers l’événement pour que les autres puissent nous rejoindre.
Ma PAL au 21 juin :
[à venir]
Alors qui est-ce qui nous suit ?

Hommage à Gudule

22 mai

Un grand nom de la littérature jeunesse nous a quitté cette semaine.
J’ai grandi avec ses mots et ses histoires uniques, riches en émotion, en réflexion, en humour et en  imagination.
J’ai eu envie de lui rendre hommage ici, de garder une trace et de lui dire au revoir…

Sa vie

gudule(Source Babelio)

Anne Duguël, nom de plume de Anne Liger-Belair, née le 1er août 1945 à Ixelles en Belgique et décédée en 21 mai 2015 (à 69 ans), est une écrivain belge francophone. Elle écrit pour les enfants et pour les adultes et signe aussi sous les noms de Gudule, Anne Guduël ou Anne Carali.

 Après des études d’Arts-déco en Belgique, elle passe cinq ans comme journaliste au Moyen-Orient.

À son retour en France en 1971, elle collabore à divers magazines, associant dessin, écriture et journalisme : Hara-Kiri, Pomme d’api, Fluide glacial, Charlie Hebdo, L’Écho des savanes, Pif poche… et anime une émission consacrée à la bande dessinée sur Radio Libertaire.

En 1987, elle publie son premier livre, Prince charmant poil aux dents, un album pour tout petits (Syros). Elle est auteur de récits fantastiques sous son nom et écrivain pour enfants sous le nom de Gudule. À titre d’exemple, elle a abordé des thèmes aussi variés que l’enfance maltraitée (Agence Torgnole, frappez fort, 1991), la séropositivité en milieu scolaire (La Vie à reculons), le SDF (L’Envers du décor) ou le racisme (L’Immigré).

(biographie source Wikipédia)

Voici un échantillon de son œuvre en images :

Quelques articles sur sa disparition :

Actualitté
Actusf
A l’Ombre du grand arbre
Argali

Merci Gudule pour votre imaginaire et vos mots.

Manga no Mokuyõbi [133]

21 mai

Bonjour tout le monde!

 

Voici ma lecture manga de la semaine!

 

 

couv9612757Pan’pan panda – 2. de Sato Horokura

Panettone, que tout le monde appelle Pan’Pan, est un panda qui travaille comme gardien à la résidence Kanda. Il habite avec Praline, une fillette débrouillarde qui lui prépare les meilleurs petits plats. Chacun veille ainsi l’un sur l’autre et s’entraide dans tous les moments de la vie !

Une suite toute aussi attendrissante que le premier tome. On retrouve le brave Mr Panettone qui s’occupe toujours de Praline à moins que ce soit le contraire! Cette fois-ci, on découvre les coutumes japonaises en ce qui concerne la Saint Valentin, les cerisiers en fleurs. On découvre aussi le potager de Pan’pan et Praline. En ce qui concerne les personnages, on retrouve les sentiments d’amitié, d’entraide et de jalousie aussi. L’ensemble fonctionne très bien. L’ensemble est tout mignon. Et je sais que ça plaira aux fans d’histoires simples et aux fans d’animaux!

Et vous, vous connaissez ce manga ?

A très bientôt pour de nouvelles lectures!

 

PS : Vous voulez participer au rendez-vous ? N’hésitez pas à laisser le lien de votre article en commentaire et je le rajouterai à la suite de ce billet!
PS bis : Si vous êtes tentés, merci de mettre le logo,
et de préciser que l’idée vient de TheChouille et de moi (avec un petit lien vers nos blogs :) )

 

Prince captif – 1. L’esclave de C.S. Pacat

20 mai

couv72606984Titre : Prince captif

Tome 1 : L’Esclave

Titre original : Captive Prince, book 1

Auteur : C.S. Pacat

traduit de l’anglais (Australie) par Louise Lafon

315 p.

Milady, 2015
EN LIBRAIRIE LE 29 MAI

Résumé :
Damen est un héros pour son peuple et le légitime héritier du trône d’Akielos. Mais lorsque son demi-frère s empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave au prince d’un royaume ennemi.
Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vere. Mais dans la toile mortelle de la politique Vérétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s’allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume.
Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l’homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr…
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Les premiers mots
 
Nous avons appris que votre prince possédait son propre harem, dit dame Jokaste. Ces esclaves à eux seuls sont en mesure de satisfaire un traditionaliste, mais j’ai demandé à Adrastus de préparer un petit quelque chose en plus, un cadeau personnel du roi pour votre prince. un joyau à l’état brut, si j’ose dire.
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Ce que j’en ai pensé

Quand j’ai ouvert ce livre, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je sais que les avis sur la blogo sont assez mitigés mais j’avoue que j’étais plutôt curieuse de savoir ce qui se cachait sous les liens! En effet, Milady a fait une belle mise en avant de ce roman au Salon du livre. Je n’ai pas eu l’occasion d’y aller mais j’ai cru comprendre que le livre était enfermé dans une cage et que certains lecteurs avaient reçu une clé pour libérer le Prince. Début avril, j’ai donc reçu ce premier tome captif de liens noirs et dorés. Mais que se cachait-il dessous tout ça? Qui était ce prince? En tout cas, bravo pour le teasing! Je dois dire que ça a marché avec moi et que j’étais très curieuse de savoir! Et j’ai libéré mon roman, je l’ai ouvert…

 
Dès les premières pages, le décor est planté : nous voilà plongé dans le passé, dans une Antiquité fictive. Kastor, fils illégitime d’Akielos, a tout mis en œuvre pour s’emparer du trône à la mort de son père. Son frère, et héritier, Damianos, est arrêté et tué. C’est ce que veut faire croire Kastor à son peuple mais en réalité il a offert son demi-frère à leur pire ennemi comme « présent » de paix : Damianos ou désormais Damen sera l’esclave privé de Laurent, le Prince héritier de Vère.
En Vère, les esclaves ont un statut bien à part. Les hommes ont des mignons et les femmes des favorites. Comme il est très mal vu d’avoir des enfants hors mariage, les hommes prennent leurs plaisirs auprès des hommes (et vice versa). Et les esclaves sont là pour assouvir leurs plaisirs et leurs déviances. Les esclaves servent aussi à montrer leurs richesses (ils sont richement parés et maquillés) mais également leurs pouvoirs (les esclaves se battent en duel dans des arènes et le vainqueur doit violer le vaincu… sympathique…). Voilà donc le décor dans lequel va devoir évoluer Damen, le fameux prince captif. Il doit absolument cacher sa véritable identité à Laurent car c’est lui qui a tué son frère et il sait que ce dernier voue une haine envers le meurtrier de son frère. Damen va devoir aussi faire face à la sauvagerie, à la violence et à la cruauté de monde de l’esclavage. Et il va devoir apprendre à se maîtriser face à Laurent, un homme méprisable, violent, dangereux et manipulateur… mais est-ce que tout ça ne cache pas autre chose?
Ce premier tome, je l’ai lu en quelques heures. J’ai apprécié découvrir cette ambiance historique, découvrir la personnalité de Damen et Laurent. Ce tome introduit la saga : l’auteur installe son décor, met en place ses personnages, trace leurs traits de caractère, construit les manipulations. A la fin de la lecture, nos premières impressions (que ce soit envers Damen ou Laurent) ont évolué et la fin présage des aventures épiques pour ce « couple ».
J’ai bien apprécié l’écriture de CS Pacat. Simple et directe, elle maîtrise son univers.
Cependant, même si l’intrigue, les personnages et l’écriture sont au rdv pour me plaire, j’ai comme un sentiment de « pas assez ». Par moment, l’auteur effleure un sujet sans l’approfondir, suggère des choses et j’ai envie de « plus ». J’espère que j’aurais mes réponses et mes « plus » dans la suite!
En bref…

Un bon premier tome d’introduction qui pose les bases de l’intrigue et la psychologie des personnages principaux. J’ai comme une envie d’en savoir plus sur Laurent et Damen.

 

Merci aux éditions Milady!

Anatomie d’une fille à l’Ouest d’Andrea Portes

19 mai

couv54811987Titre : Anatomie d’une fille à l’Ouest

Titre original : Anatomy of a Misfit

Auteur : Andrea Portes

traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Noël Chatain

282 p.

Michel Lafon, 2015

Résumé :
De loin, Anika Dragomir est une adolescente de 15 ans parfaite: cheveux blonds, lèvres glossées, troisième fille la plus populaire du lycée. De près, par contre, elle est complètement à côté de ses pompes : un mélange de plans diaboliques (comme mixer des somnifères dans les milk-shakes) et de pensées révolutionnaires (remettre en question l’échelle de popularité du lycée). Mais elle est prête à tout pour garder ses secrets et maintenir son rang social. Car un pas de travers et Becky Vilhauser, alias le DarkVador rose bonbon qui règne sur le lycée, transformera sa vie en enfer. Alors quand l’ex-loser absolu, Logan McDonough, débarque transformé à la rentrée – beau, intelligent et mystérieux comme jamais –, Anika sait qu’il est interdit de le fréquenter. Après tout, ne serait-ce pas totalement dingue de tout lâcher pour un raté ?
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Les premiers mots
Je pédale vite, vite, vite, c’est maintenant. Une des scènes de film qu’on ne penserait jamais vivre, et pourtant on la vit, et c’est maintenant.
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Ce que j’en ai pensé

Anika Dragomir est la fille d’un vampire! Si si! il faut me croire! Son père est roumain et c’est Becky, la fille la plus populaire du lycée qui le dit alors! Anika fait partie de sa bande des filles les plus populaires (c’est la 3ème dans le top!). Ce sont donc les plus belles, les plus drôles, les plus… Bref, bienvenue dans le règne de jeunes filles qui pensent que ce qui compte le plus au monde est l’image que l’on dégage. Donc il ne faut pas traîner avec les mauvaises personnes qui risqueraient d’altérer et d’écorner celle-ci.
Anika fait donc partie de ce groupe. Elle se rend bien compte que le comportement de Becky est loin d’être normal. Ces méchancetés envers les autres commencent sérieusement à lui porter sur le système mais elle n’ose pas se rebeller… elle craint de subir son mépris. Alors elle essaie d’arranger les choses par derrière, discrètement… Par exemple, quand Becky lance la rumeur qu’une camarade est enceinte, Anika va s’excuser et tente de transformer la rumeur.
Mais Anika doit surtout faire face à un problème de taille : deux garçons lui font la draguent. D’un côté, il y a Jared : THE beau gosse, la star du lycée, toutes les filles rêvent de lui. Ce serait l’occasion pour Anika de monter d’un cran dans l’échelle sociale du lycée… De l’autre côté, il y  a Logan : le loser de l’année précédente qui en l’espace d’un été s’est transformé physiquement (en mieux!). Mais ça reste un loser. Mais Anika aime passer du temps avec lui (en cachette). Qui doit-elle choisir? Va-t-elle se soumettre au diktat?
Anika est en pleine période de doutes et de questionnements. Elle a envie de ruer dans les brancards et de mettre le point sur les i de Becky. Car ce lycée, et ce coin du Nebraska, est un endroit où les clichés sont légions : tu es étrangère comme Anika donc tu es une sale immigrée mexicaine (géographie allo?), les « nègres » sont tous des ignares et des voleurs,… Enfin bref, certains passages m’ont radicalement fait hérisser les poils des bras! L’auteur Andrea Portes exagère (enfin j’espère!) cette haine/ce mépris envers les étrangers et les classes sociales peu élevées afin de pointer du doigt ces comportements qui vont souvent trop loin. Sous l’apparence d’un roman ado léger, avec des thèmes futiles de l’adolescence, c’est sa façon à elle de dénoncer ses travers abjects de la société.
J’avoue que j’ai eu du mal à entrer dans ma lecture. J’ai eu du mal à cerner le personnage d’Anika : joue-t-elle vraiment un rôle auprès de cette Becky? Va-t-elle révéler sa véritable nature? Va-t-elle finir par ouvrir les yeux?
Et puis, il y a quelque chose qui a fini par m’accrocher, notamment ces chapitres écrits en italiques qui reviennent régulièrement avec le même début « je pédale vite, vite, vite« . Cela semble arriver comme un cheveu sur la soupe, mais on sent qu’il se passe quelque chose, qu’il va arriver quelque chose…. et puis il y a cette fin! Une fin que je qualifierai de WOW! Je ne m’attendais pas du tout à ça. Loin de là. Et je pense que personne ne peut se douter de ce qui arrive. Et rien que pour ces dernières pages, ce roman vaut le détour.

En bref…

Un roman ado qui sous des airs légers abordent des thèmes lourds comme le harcèlement psychologique.

Merci aux éditions Michel Lafon pour cette lecture étonnante!

C’est lundi, que lisez-vous? #205#

18 mai

c'est lundi

(logo réalisé par mes soins)

Qu’est-ce que j’ai lu cette semaine?

Derrière la porte de Sarah Waters

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Pan’pan Panda – 1. de Sato Horokura

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L’Année Solitaire d’Alice Oseman
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Anatomie d’une fille à l’Ouest d’Andrea Portes

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Qu’est ce que je lis en ce moment ?

Prince captif – 1. L’Esclave de CS Pacat

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 Qu’est ce que je lirai la semaine prochaine ?

J’avais prévu de lire Outlander mais j’hésite…. Je suis déjà tentée par le tome 2 du Prince captif donc à voir!

 

Bonne semaine!

Et vous que lisez-vous?

 Les autres participants à ce rendez-vous sont chez Galleane !

L’Année solitaire d’Alice Oseman

17 mai

couv39509271Titre : L’Année Solitaire

Titre originale : Solitaire

Auteur : Alice Oseman

trad. de l’anglais par Anne Delcourt

405 p.

Nathan, 2015

Résumé :

C’est l’histoire de… Tori. Michael. Becky. Lucas. Charlie. Et de l’année où tout a changé.
– Mais t’es qui, toi ?
Il se fige devant moi et annonce d’une voix caverneuse :
– Je m’appelle Michael Holden.
Michael Holden.
– Et toi, qui es-tu, Victoria Spring ?
Je ne trouve rien à répondre, parce que c’est précisément ce que je répondrais : rien. Je suis du néant. Du vide. Je ne suis rien.
Soudain, la voix du proviseur retentit et je me tourne vers le haut-parleur.
Quand le silence revient, je baisse le regard et la salle est vide. J’ouvre mon poing et dans ma main, il y a le Post-it SOLITAIRE.CO.UK. Je ne sais pas à quel moment il est passé de celle de Michael Holden à la mienne, mais c’est un fait.
Ça doit être là que tout a commencé.

********************
La première phrase
Je me rends bien compte en arrivant dans la salle commune qu’elle est peuplée d’une majorité de zombies, dont je fais partie. On m’a assuré qu’un coup de déprime d’après Noël est tout à fait normal, et qu’il faut s’attendre à tourner au ralenti passé le moment « le plus heureux de l’année »; même si je ne sens pas une grosse différence avec le 24 décembre, ni avec le 25, ni avec un autre jour de l’année commence. Il ne s’y passera rien.
********************

Mon avis

L’Année Solitaire est le premier roman d’Alice Oseman. Elle l’a écrit alors qu’elle était encore lycéenne. Et vu la qualité de ce premier ouvrage, elle promet d’avoir une très belle carrière littéraire!

Pour écrire ce roman, Alice Oseman s’est servi de sa propre expérience pour nourrir son intrigue et surtout ses personnages.
Tori, le personnage principal, est une ado qui doit faire face à de gros soucis familiaux mais aussi à son quotidien blasant de lycéenne. Assez peu sociable, elle fait partie d’une « bande » grâce à sa meilleure amie Becky. Tori s’ennuie assez vite en compagnie des autres. Ils sont trop différents d’elle, trop en décalage. Elle ne parle pas d’elle ni de ses soucis avec eux. Elle se livre plutôt sur son blog, sous une autre identité. Mais un jour son quotidien va être chamboulé par l’arrivée de deux nouveaux élèves : Lucas, son meilleur ami à l’école primaire avec qui elle n’a pas gardé de contact, et Michaël, jeune homme mystérieux et un brin déjanté.

Le quotidien du lycée va être lui aussi perturbé par une mystérieuse organisation  : Solitaire. Image photoshopée du proviseur, musique passée en boucle dans les enceintes du lycée, disparition des horloges… Leurs actions montent en puissance…
Les relations entre les différents personnages vont alors évoluer, les amitiés vont devoir faire face à des épreuves, d’autres vont naître… Ainsi, Tori va trouver une sorte de réconfort auprès de Michaël. L’auteur met en avant ici les difficultés de vivre des ados, leurs maux, leurs questionnements, leur solitude… Et pour parler de tout ça, quoi de mieux que de créer un personnage ordinaire, une vraie ado qui vit une vie aussi normale que possible, avec ses joies et ses peines, ses joies et ses coups durs, ses espoirs et ses désillusions. Et pour cela, Alice Oseman a su imaginer une héroïne parfaite en la personne de Tori.

Ce que j’ai tout particulièrement apprécié dans ce roman, ce sont les relations qui se tissent entre nos personnages. On s’attache à eux et on partage leur mal être. Sous des airs de légèreté, ce roman aborde des thèmes émouvants et difficiles.
A noter : j’ai beaucoup aimé les références littéraires et sériesques parsemées dans le récit (Hunger Games, Jane Austen, Harry Potter…)

En bref…

Au final, un roman qui accroche et des héros attachants.



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