Venise n’est pas en Italie d’Ivan Calbérac

27 mar

Titre : Venise n’est pas en Italie

Auteur : Ivan Calbérac

283 p.

Flammarion, 2015

Résumé :

 Emile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l’invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l’accompagner… C’est l’histoire d’un adolescent né dans une famille inclassable, l’histoire d’un premier amour, miraculeux et fragile. C’est l’histoire d’un voyage initiatique et rocambolesque où la vie prend souvent au dépourvu, mais où Venise, elle, sera au rendez-vous.

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Les premiers mots

On était en train de déjeuner tous les deux, assis face à face. elle m’avait fait des radis avec du beurre et du sel, et des escalopes de dinde aux champignons avec du riz, j’adore, c’est un de mes plats préférés. On ne parlait pas.

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Mon avis

Ce livre est un échantillon de bonheur. Il est frais, drôle et émouvant. Tout le long de ma lecture j’ai eu le sourire aux lèvres, j’ai ri et j’ai aimé le héros-narrateur.

Ce héros, c’est Émile, 15 ans. Il nous offre ici le début de son journal intime qu’il va tenir consciencieusement et où il se livrera ouvertement. Il a un an d’avance sur ses études, mais cela ne l’empêche pas d’être un ado comme les autres avec ses incertitudes, ses maladresses et ses premiers émois.
Émile est amoureux de Pauline. Elle est en seconde et il rêve de lui adresser la parole. Quand enfin il en a l’occasion, c’est magique : ils ont énormément de goûts en commun. Mais leur univers familial est complètement à l’opposé. Pauline est issue d’une famille bourgeoise très aisée alors que lui, vit dans une caravane en attendant d’avoir la permission de construire une maison, son père est VRP (la grosse honte selon lui…) et sa mère a une mode vestimentaire bien à elle. Il a honte de sa famille et va s’en inventer une autre. Assez vite, leur amitié grandit et Pauline va lui proposer les vacances de Pâques à Venise pour qu’il assiste à un de ses concerts de violon. Il est alors le plus heureux du monde, surtout que ses parents sont d’accord pour lui payer un billet de train! Mais le bonheur tourne court quand finalement ses parents (et à la dernière minute son frère militaire) vont se joindre à lui! Ils partiront avec la caravane et dormiront dans un camping. Autant dire qu’Émile est loin d’être ravi. Ce périple va se transformer assez vite en un road trip pleins de péripéties, de découverte sur lui-même et sur sa famille… Ce voyage va se révéler enrichissant pour lui-même. Il ne sera plus le même et sa famille non plus.

J’ai vraiment apprécié l’écriture émouvante, vraie d’Ivan Calbérac. Il s’est mis dans la peau de cet ado mal dans sa peau et peu sûr de lui qui va grandir en l’espace de quelques jours. Chaque lecteur pourra se retrouver dans ce personnage qui découvre la vie, qui a honte de sa famille… Il s’agit d’une certaine façon d’un roman initiatique, une étape dans la vie du protagoniste.
J’ai également beaucoup aimé l’humour et la fraîcheur de ce récit, humour et fraîcheur qui délivrent quand même une bonne part d’émotion. On s’attache très vite à Émile et on le plains un peu d’avoir une famille comme celle-là mais en même temps on sait qu’il ne la changerait contre une autre pour rien au monde!

A savoir…

Ivan Calbérac est auteur, scénariste et réalisateur. On lui doit notamment Irène (avec Cécile de France). Il a écrit aussi la pièce de théâtre L’étudiante et M. Henri (adapté au cinéma).

En bref…

Un road trip émouvant, touchant, attendrissant. Des personnages attachants et uniques. Je vous conseille la lecture de ce roman pour vivre un moment unique et  avoir l’impression de faire partie de cette famille!

Merci aux  éditions Flammarion pour cette lecture bien agréable!

Manga no Mokuyõbi [125]

26 mar

Bonjour tout le monde!

 

Voici ma lecture manga de la semaine!

 

Ane No Kekkon – 2 de Keiko Nishi

Yori apprend que Maki est marié. Troublée par la nouvelle, elle décide de reprendre sa féminité en main avec l’aide de sa petite soeur Ruiko, afin de devenir celle qu’elle a toujours voulu être : une femme maîtresse de ses histoires d’amour. C’est ainsi qu’elle accepte enfin les avances de Maki, mais à une seule condition : c’est elle qui choisit où, quand et comment. Cependant, malgré l’intensité de leur relation charnelle, elle refuse de céder son coeur à un homme marié. C’est alors que son ancien maître de thèse l’invite chez elle pour rencontrer en certain homme célibataire mystère…

 

J’avais eu du mal avec le premier tome mais je voulais redonner une chance à cette série. Ce ne sera clairement pas ma série de l’année! Je ne comprends pas trop l’attitude de Yori qui déjà se trouve trop vieille (à peine la quarantaine) pour espérer l’amour et qui même si elle a des sentiments pour Maki refuse d’avoir une relation amoureuse avec lui, enfin en tout cas de s’engager émotionnellement avec lui. Par contre, elle veut bien coucher avec lui, et comme elle veut que ça soit clair, qu’il n’y a pas de sentiments, elle se fait payer pour ça…. je comprends vraiment pas cette fille!

J’ai quand même apprécié un passage : celui où les anciens élèves de l’école de Yori et Maki se retrouvent pour honorer la mémoire d’un professeur disparu. On en apprend un peu plus sur le calvaire de Maki et sur sa transformation.

Maintenant la question : je continue ou pas? encore une chance? je ne sais pas encore…

Et vous, vous connaissez ce manga ?

A très bientôt pour de nouvelles lectures!

 

PS : Vous voulez participer au rendez-vous ? N’hésitez pas à laisser le lien de votre article en commentaire et je le rajouterai à la suite de ce billet!
PS bis : Si vous êtes tentés, merci de mettre le logo,
et de préciser que l’idée vient de TheChouille et de moi (avec un petit lien vers nos blogs :) )

 

Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam

25 mar

Titre : Que ta volonté soit faite

Auteur : Maxime Chattam

360 p.

Albin Michel, 2015

Résumé :

Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis… S’il n’y avait Jon Petersen. Il est ce que l’humanité a fait de pire, même le Diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin. Et là…

Réveillera-t-il l’envie de tuer qui sommeille en vous ?


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Les premiers mots

C’était un de ces matins lents, lorsque l’aube grise et humide s’étire sans fin, rampe avec difficulté vers les nuages bas, comme si elle rechignait à éclairer une journée de plus sur la terre des hommes.

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Ce que j’en ai pensé

Bienvenue à Carson Mills! ou pas…

Maxime Chattam signe ici son vingtième roman noir. Et il aborde celui-ci de façon très différente de d’habitude.
Carsons Mills est une petite bourgade du fin fond de l’Amérique où il semble qu’il fait bon vivre. Mais le narrateur nous dresse le portrait d’un village tout autre… car le Mal y a élu domicile. Le protagoniste se nomme Jon Petersen. Dès le jour même de sa naissance, il a été baigné par la haine, la colère, la peur et la mort. Le narrateur va nous raconter sa vie, ses humeurs, ses attentes et sa noirceur pendant plus d’une décennie. Pour une fois, nous savons dès le départ qui est le Mal incarné dans un roman de Maxime Chattam, qui nous avait plus donné l’habitude d’essayer de trouver le coupable, d’émettre nos propres hypothèses avant de nous détromper…
En parallèle de ce qu’on nous raconte sur Jon, on fait la connaissance de Jarvis, le shérif de cette bourgade, qui aura de cesse à la fin de sa carrière d’enfin élucider les crimes du passé. On rencontre aussi le pauvre Riley, le fils de Jon, qui aura toute son importance dans ce récit.
Comme à son habitude, Maxime Chattam met en avant la noirceur que peut avoir l’âme humaine et ce qu’un passif douloureux (physiquement et psychologiquement) peut avoir comme conséquence sur la construction d’un homme. On a souvent présenté ce roman comme radicalement différent des précédents mais je ne suis pas complètement d’accord. En effet, la construction diffère puisque nous connaissons déjà le « coupable », mais l’écriture reste la même. J’ai retrouvé l’ambiance que j’aime chez lui, j’ai retrouvé les mécanismes de manipulation qu’il manie avec tant de talent. En effet, quelque part on arrive à se mettre à la place à la fois de Jon Petersen (et ainsi de ressentir encore plus fort cette rage, cette violence et ces envies de meurtre qu’il a en lui) mais on se met également à la place du shérif ou du petit Riley (et là on ressent la terreur, la peur, l’impuissance…)

En bref…

Un roman qui met le lecteur face à la noirceur de l’âme humain.

 

Le Mardi sur son 31 #54#

24 mar

 

A l’initiative de Sophie

Chaque mardi une petite citation tirée de la page 31 de ma lecture du moment.

Pour en savoir plus, cliquez sur l’image!

« J’ai recroisé Pauline ce matin dans un des couloirs du lycée, elle m’a souri de loin, mais ça m’a fait une sensation de chaud dans la poitrine, je sais pas comment décrire, une vague de joie qui vous envahit, vous comble, et vous donne un air totalement béat. »

Venise n’est pas en Italie d’Ivan Calbérac

La Ballade des lucioles de J.A. Redmerski

24 mar

Titre : La Ballade des Lucioles

Titre original : Song of the Fireflies

Auteure : J.A. Redmerski

traduit par Benjamin Kuntzer

416 p.

Milady, 2015

Résumé : 
Brooke rêve de finir ses jours avec Elias, mais elle ne supporte pas l’idée qu’il puisse découvrir les sombres secrets de son passé. Elle a tout fait pour le tenir éloigné d’elle, allant jusqu’à prendre la fuite, mais il part avec elle. Pendant leur road trip, ils se lient d’amitié avec une bande de jeunes insouciants. Elias découvre alors que Brooke est animée par des pulsions autodestructrices sur lesquelles il ne peut fermer les yeux… Il ne reculera devant rien pour la sauver, quitte à la perdre pour toujours.
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Les premiers mots
Il paraît qu’on n’oublie jamais son premier amour, et je dois bien dire que, dans mon cas, l’adage se vérifie. J’ai rencontré la fille de mes rêves alors que nous faisions encore tous les deux des cabanes dans les arbres et des gâteaux de terre – elle préparait les meilleurs gâteaux de terre de Géorgie –, et aujourd’hui, dix-sept ans plus tard, je vois encore son sourire dans toutes les belles choses.

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Mon avis

Si vous me suivez régulièrement, vous savez que j’ai beaucoup apprécié les deux premiers romans traduits de cet auteur : Loin de tout et Près de toi. Alors je ne pouvais que lire celui-ci!
On retrouve le même type d’intrigue : de jeunes adultes fragiles, torturés qui vont s’entraider, avancer ensemble et tomber amoureux. A ceci près que cette fois-ci, ils sont amoureux depuis très longtemps. En effet, nos deux héros, Elias et Brooke, se connaissent depuis leur enfance. Entre eux, s’est tissée une amitié solide et complice. Ils ont toujours tout fait ensemble. Le seul secret qu’il y a entre eux : c’est que leur amitié s’est changé epuis bien longtemps en sentiments amoureux. Elias est un jeune homme fidèle, généreux et prêt à tout pour celle qu’il aime. Brooke, elle, est différente. Elle est peu sûre d’elle, je dirais même qu’elle n’a pas confiance en son potentiel. Elle est fragile, différente. Ensemble, sous prétexte de s’entraîner, ils vont connaître leur premier baiser, leurs premiers émois sensuels. Et puis, un jour, Elias va lui proposer qu’ils arrêtent de tourner en rond et qu’ils se mettent enfin ensemble. Ils le resteront jusqu’à ce que Brooke, ayant peur de le décevoir un jour, s’éloigne et part vivre à des centaines de kilomètres de lui. Pendant quatre ans, ils vont vivre sans se donner de nouvelles… Et puis un jour, elle revient. Elias respire à nouveau. Un bonheur, fragile et maladroit, s’installe entre eux.
Et puis, il ya ce soir-là…
Cette fête…
qui tourne mal…
Un drame…
Et…
puis…
leur fuite…
Les voilà en cavale à travers les Etats-Unis. Elias fera tout pour soutenir sa bien aimée, mais il essaie de lui faire entendre raison, de la ramener à la réalité. Mais il sait aussi de quoi elle est capable alors il patiente et fait au mieux pour elle.
Leur périple va leur faire rencontrer des gens peu honnêtes, une groupe d’amis unique, et ils croiseront aussi le chemin d’un couple qu’on connaît bien!
J’ai aimé les personnages créés par JA Redmerski. Elias est un jeune homme, qui malgré ses blessures, qu’on aimerait avoir dans son cercle d’amis car on peut compter sur lui. J’ai également apprécié la personnalité de Brooke. a part Elias, très peu de monde, y compris sa famille, ne la comprend. Sa solitude et cette incompréhension la rongent petit à petit de l’intérieur, elle a mal et on aimerait l’aider. Heureusement elle à Elias, mais elle est tellement fragilisée psychologiquement qu’elle a peur de le perdre lui aussi.
En ce qui concerne l’écriture, j’ai retrouvé la tendresse et l’amour que l’auteur a pour ses personnages mais j’ai eu un peu de mal dans certains passages que j’ai trouvé un peu brouillon, parfois lent. J’ai été moins emporté que par l’histoire de Camryn et Andrew mais peut-être juste parce que maintenant je connais la magie de la plume de l’auteur et donc il y a moins de surprise. Mais cette histoire d’amour forte et tragique a su quand même développer en moi beaucoup d’émotions.
En bref…
Le nouvel opus de JA Redmerski comblera vos attentes de romance dramatique et tragique!

Merci aux éditions Milady pour cette lecture.

C’est lundi, que lisez-vous? #198#

23 mar

c'est lundi

(logo réalisé par mes soins)

Qu’est-ce que j’ai lu cette semaine?

Maisie Hitchins – 1. L’affaire des pièces volées de Holly Webbs

Maisie Hitchins – 2.  L’affaire du collier d’émeraude de Holly Webbs

Ane no kekkon de Keiko Nishi

La Ballade des lucioles de JA Redmerski

 


 

Qu’est ce que je lis en ce moment ?

Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam (il ne me reste que quelques pages! )

 

 Qu’est ce que je lirai la semaine prochaine ?


Je pense lire cette semaine : Venise n’est pas en Italie de Calbérac et Delta Charlie Delta de Laurent Guillaume.

 

Bonne semaine!

Et vous que lisez-vous?

 Les autres participants à ce rendez-vous sont chez Galleane !

Bird Box de Josh Malerman

21 mar

couv59253745Titre : Bird Box

Auteur : Josh Malerman

traduit de ‘anglais par Sébastien Guillot

373  p.

Calmann-Lévy, Orbit, 2014

Résumé :
Malorie élève ses enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, ils se donneront la mort avec une violence inouïe. Malorie a deux solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’au fleuve dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants. La maison est calme. Les portes sont verrouillées, les rideaux sont tirés, les matelas cloués aux fenêtres. Les enfants dorment dans la chambre de l’autre côté du couloir. Mais bientôt, elle devra les réveiller et leur bander les yeux. Aujourd’hui, ils doivent quitter la maison et jouer le tout pour le tout.
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Les premiers mots

Malorie fait les cent pas dans la cuisine, une pièce chargée de souvenirs.
Ses mains sont moites. Elle tremble. D’un orteil elle tape nerveusement sur les carreaux craquelés. Il est encore tôt; le soleil ne pointe probablement qu’à peine au-dessus de l’horizon. la faible lumière semble atténuer l’opacité des couvertures collées contre les vitres.

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Ce que j’en ai pensé

Quand j’ai attrapé ce roman dans ma PAL, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre au niveau de l’intrigue mais je sentais qu’il allait se passer quelque chose…
Et effectivement… dès les premières lignes, j’ai su que j’allais avoir du mal à le poser. En quelques lignes, Josh Malerman impose son style, place son intrigue, met en place une ambiance angoissante.
Je ne veux vraiment pas trop en dire sur l’intrigue car je pense que si j’en dis trop, ça vous enlèverait une partie de l’oppression que le lecteur ressent. Ce que je peux vous dire c’est qu’il s’agit de l’histoire de Malorie et de ses deux jeunes enfants. Ils vivent dans une maison calfeutrée depuis des années, à l’abri d’un mystérieux danger extérieur. Le roman commence au moment où Malorie décide de quitter cette maison. Un chapitre sur deux sera consacré à cette partie, l’autre nous fera remonté quatre ans en arrière, là où tout à commencer.
Imaginez devoir vivre en étant enfermé, fenêtres obturées et si vous sortez, il faut absolument avoir les yeux fermés… Personnellement, je déteste être dans le noir et entendre des bruits indéfinissables autour de moi… Alors je n’ai vraiment eu aucun mal à m’imaginer cette situation!
A la lecture de ce roman, on ne peut s’empêcher d’être angoissé, de se sentir oppressé, de manquer d’air (oui parfois j’ai retenu ma respiration pour ne pas parasiter les personnages!), de devenir parano (si si je suis sûre d’avoir entendu de drôles de bruits étranges  dehors pendant que je lisais!).
J’ai vraiment été étonné de la maîtrise de l’écriture de ce roman. Josh Malerman signe ici un premier roman où chaque mot sonne juste, où chaque phrase fait monter la tension, où chaque mot suggère le pire à propos de ce qui n’ait pas décrit (le fameux danger extérieur).
Les droits ont été acheté au cinéma… J’avoue que j’ai du mal avec les films d’angoisse mais je tenterai peut-être… L’idéal serait que les réalisateurs ne montrent pas eux aussi ce « danger », que quand les personnages sont à l’extérieur, le spectateur ne voit lui aussi que du noir et n’entend que le bruit environnant… On verra bien!
En bref…

Un roman angoissant, oppressant, sinistre mais un roman merveilleux! Coup de cœur!

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